Thibaut Conand, un technicien de l’écurie de F1 Red Bull Racing, a rencontré les élèves de MVP

C’est avec un hôte de choix que les élèves de « Maintenance Véhicules Particuliers » du lycée Olivier Guichard ont pu dialoguer. En effet, le français Thibaut Conand, est désormais mécanicien dans l’écurie « RED BULL RACING » en Formule 1. Installé désormais en Angleterre, il est venu faire une intervention dans l’établissement scolaire pour présenter son métier et le monde de la F1 le vendredi 20 décembre.

Et même si parmi ces jeunes, la majorité d’entre eux n’a pas forcément envie d’intégrer un pôle de F1, le spécialiste était aussi là pour susciter des vocations et expliquer comment accéder à ce niveau de mécanique. « Je travaille dans la formule 1 depuis quatre ans » a-t-il précisé. « Je suis passé par un bac STI Sciences et Techniques de l’Ingénieur que j’ai préparé au Mans. Après avoir travaillé pendant deux ans dans un garage, j’ai tenté ma chance dans le sport automobile, d’abord en France puis en Angleterre, et je suis entré par la petite porte. Si je suis là c’est pour vous expliquer mon métier, mais également vous transmettre un peu de passion et vous faire voir que c’est possible.

 

 

Alors certes c’est un métier difficile, il y a énormément d’heures de travail, très peu de temps à la maison, beaucoup de déplacements, un niveau de stress très élevé, parfois des larmes. Sans oublier une très grande motivation et l’écoute de l’expérience des autres, le tout pour un résultat qui apporte beaucoup de joie, de passion, de plaisir, d’adrénaline.

La base de ce métier, c’est aussi la rigueur d’autant qu’il y a la vie de quelqu’un en jeu. On n’a pas le droit à l’erreur et il faut travailler vite et bien.

Je fais ce que j’ai toujours rêvé de faire et je ne changerais pour rien au monde ». Enfin lors de ces échanges, le mécanicien est revenu sur l’écurie dans laquelle il travaille et le plaisir de travailler dans une telle équipe. Il a évoqué certains pilotes renommés et bien sur les fameux changements de roues à effectuer en moins de deux secondes !

Enfin, les élèves ont pu observer un exemple de volant de course, et cela leur a permis de constater la complexité d’un tel objet.